Teaser de Sacristie ! saison 2

Le retour de Sacristie ! saison 3

Dans la saison 1, nous avons découvert le Père Moreau et son sacristain Bertrand. La collusion de leurs deux univers nous avait réservé de bons moments.  Les femmes s’étaient invitées dans la saison 2 ! Que nous réserve la saison 3 ?
En attendant de retrouver le Père Moreau avec Bertrand son sacristain dimanche dans l’émission du Jour du Seigneur sur France 2 à partir du 30 juin,  suivez-le sur sa page Facebook

Regardez tous les épisodes de la saison 1 et 2
Retrouvez les 12 épisodes de la saison 1 en DVD

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Retrouvez les 12 épisodes de la saison 2 en DVD
La fiction, une innovation au Jour du Seigneur

En produisant Sacristie ! le CFRT et son émission phare Le Jour du Seigneur ont changé de registre. Une fiction innovante et qui s’adresse à toutes les générations, servie par un casting exceptionnel.

Le très sérieux Jour du Seigneur a innové en 2016 avec une série croustillante ! Les dialogues sont bien ciselés et sentent le vécu. Sociétaire de la Comédie-Française pour l’un et déjà titulaire d’un César pour l’autre, les deux acteurs s’en donnent à cour joie. Des brèves de sacristie qui croquent bien la vie de nos paroisses !

Après chaque messe, le P. Moreau – Hervé Pierre – partage avec son sacristain Grégori Derangère- ses coups d’humeur et d’humour. Une sorte de débriefing de sacristie où bons mots et fines répliques fusent : il faut dire que les deux compères sont caustiques et ont de la réplique !…

En changeant d’affectation, le père Moreau ne se doutait pas qu’il changeait a ce point de monde. Après 25 années comme curé de Sainte-Jeanne-d’Arc, paroisse bourgeoise d’un quartier où la tradition catholique est bien installée, le voici curé à Saint-Marcel, paroisse d’un milieu populaire et déchristianisé de la grande banlieue parisienne. Un bouleversement pour ce curé habitué à une assemblée de fidèles attentifs, attachés aux rites de l’Église. Son basculement dans cette autre réalité française, vieillissante et populaire, multiculturelle et même multi-cultuelle va alors provoquer chez lui interrogations, pertes de repères, frustrations, irritations et sarcasmes, mais aussi doutes et découragements.

Après la messe dominicale, ses sentiments atteignent leur paroxysme. C’est à l’abri des regards et des oreilles de ses paroissiens, dans l’espace de la sacristie, que le père Moreau laisse exploser ce qu’il ressent auprès de son sacristain Bertrand Rousseau. Il va alors partager sans retenue ses états d’âme à ce laïc, père de famille du quartier, unique membre un peu désemparé de l’équipe paroissiale, venu également assister le nouveau curé avant et après les célébrations.

Dans cette situation de “confession inversée”, c’est à ce dernier de trouver les mots pour remettre son curé dans le droit chemin, tempérer, rassurer, donner à comprendre cette société en mutation, qu’il s’agisse des attentes des paroissiens ou des réalités des habitants du quartier. Car si les codes de la société ont changé, les besoins spirituels restent, au fond, bien présents.